Lumière rouge

Macro crépusculaire

Au coucher du soleil, le monde se redessine d’ombre et d’or… 

Voir plus bas : l'exposition vue à Montier en Der et divers médias & reportages sur les conditions de prise de vue.

Festival photo Montier en der

Les 20 photographies de mon exposition Lumière rouge, inaugurée au Festival international de Montier en Der en 2012. Des macrophotographies réalisées à la prise de vue, au coucher du soleil.

Les coulisses de la série : la macro au coucher du soleil

Toutes les photographies de cette galerie, comme celles de l’ensemble de mon site, ont été créées à la prise de vue: beaucoup de repérages, un travail sur la lumière, de la patience et de l’obstination pour capter les couleurs du couchant, sans avoir recours à Photoshop ni à la surimpression.

Le texte de présentation de l'exposition

Carmin, rose, prune, écarlate, vermillon… Toutes les nuances sont possibles, durant ces quelques minutes où le soleil amorce sa chute derrière l’horizon. Une lumière rouge redessine alors le monde tout en scintillements et en ombres chinoises. Ainsi sont nées les images de cette exposition, renouant avec le sens étymologique du mot «photographier» : peindre, dessiner avec la lumière.

Lumière rouge est le témoignage de cet instant toujours émouvant qui précède l’obscurité. Les choses s’y transforment parfois en de surprenantes créatures, les plantes s’animent, des fleurs blanches s’encrent d’ombre, des insectes se figent, des images graphiques et stylisées en rouge et noir s’estompent en quelques secondes. Sur ces images, la lumière s’exprime sous toutes les formes : chaleur du crépuscule, cercles de lumière graphiques ou figuratifs, gros soleil rouge ou encore flares d’où naissent parfois des petits morceaux d’arcs en ciel. Le bokeh prend le pas sur le sujet, avec toujours cette recherche d’une image épurée, et de l’expression d’une émotion et d’un instant qui ne dure que le temps d’appuyer sur le déclencheur.

Lumière rouge, c’est aussi un clin d’œil nostalgique à ce temps pas si lointain où les pellicules argentiques révélaient leurs secrets dans une petite pièce baignée de lumière rouge, justement. Clin d’œil qui rappelle combien la photographie est un médium qui entretient un rapport complexe à l’histoire et au temps qui passe. Un médium capable de créer des instantanés qui peignent la réalité d’une improbable et onirique manière.

On en parle ailleurs
Festival photo Montier en der

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presse

Portfolio | n°25 Avril mai 2014

Un joli reportage que m'a consacré France TV sur le terrain.